Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 20:48

3768604yxqpkOn continue dans la joie et la bonne humeur avec le troisième opus de la saga Destination Finale. Un des points communs entre les séries à rallonge, c'est qu'elles comment à chier dans la colle à partir du troisième épisode (comme Saw par exemple, même si Saw c'est naze depuis le départ en fait, mais je n'ai pas poussé la curiosité plus loin que le troisième), ou du quatrième épisode (comme die hard ou indiana jones). Est ce que DF sera de ceux là ou serais je étonné comme la fois où j'ai fais un 421 dans une partie de black jack ? La chose étonnante étant la vitesse à laquelle j'ai couru pour échapper aux gars que j'avais escroqué ... z'avait qu'à expliquer dès le départ quels sont les accessoires à utiliser d'abord. Et c'est ça le point commun avec Destination Finale 3.

 

DIE motherfucker DIE Motherfucker DIE motherfucker DIE

 

On ne change pas une équipe qui gagne: une bande d'ados (oui, toujours de 25 berges) va se fendre la gueule dans une fête forraine. Une des grognasses va avoir une vision d'un accident et faire un scandale pour éviter la catastrophe. S'en suivra une course contre la mort pour ceux ayant échappé au destin funeste de hamburger vivant. Et pourtant, c'est bien une des seules choses du film qui sera gagnante. On retrouve l'équipe en charge du premier opus. Et comme dans le premier opus, les scènes ne sont pas extrêment bien retranscrites. Là où ce n'était pas trop catastrophique avec le premier car sans point de comparaison, c'est réellement une tare après le deuxième qui avait envoyé du lourd. Mais pire, il y'a aussi beaucoup moins de gore, les morts avec explosions de bidoches étant assez rares ou peu extravagantes. Notons que tout ceci est annoncé dès l'acident de départ: une catastrophe sur un grand huit, ce n'est déjà pas folichon dans le genre je t'en met plein la vue , mais couplé à une équipe qui ne sait pas filmer des corps qui ne font que tomber, c'est dire si c'est peu réjouissant.

 

Certes, il y'aura quelques idées de mort accidentelle originales, mais le principe d'accidents provoqués par une chaine d'évènements est réellement peu repris. En plus, il n'y a qu'un tout petit clin d'œil fait aux autres épisodes de la série, les prémonitions sont très vite acceptées par les "héros" ce qui amène un déroulement bien trop rapide et la petite sœur est carrément insuportable  ... donc en gros, et pour faire un doux euphémisme, c'est pas le meilleur opus de la série pour le moment.  Mais comme pour le deuxième épisode, le DVD va changer la donne.

 

Enlarge your penis edition

 

Au menu, nous avons un magnifique making of de 1h30. Alors pour l'avoir laissé tourner en fond, cela se résume à une belle branlette inutile. Les acteurs essaient de faire croire qu'ils possèdent un vrai don d'acteur et qu'ils ont fait leur maximum pour faire passer des émotions ... énorme blague pour être poli. L'équipe de tournage se la raconte sur les superbes idées qui émaillent le film ... à se demander si ils ont regardé ce qu'ils tournaient. Les responsables des effets spéciaux qui vantent les mérites de banane pilée et mixée avec du silicone pour faire de la cervelle plus vraie que nature ... ils doivent avoir oublié ce que le deuxième épisode proposait.

 

Il y'a aussi les habituelles bandes annonces, toujours inutiles (mais qui regarde une bande annonce alors qu'il a le film sous la main ?), une scène coupée absolument pas dans le ton du film, une rallonge de 20 minutes pour les effets spéciaux (comme si le making of ne suffisait pas pour montrer les bananes ...). Et il y'a un petit dessin animé sur les probabilités. Chose étonnante, il est assez rigolo et assez instructif: personnellment, je ne savais pas que j'avais une chance sur une de mourir ... je me sens plus intelligent maintenant que je sais que j'ai toutes les chances de mourir.

 

Mais, et là c'est un grand MAIS, il y'a le film en édition spéciale choisis leur destin. Et là, c'est l'accessoire qui me permet de faire un 421 dans ma partie de black jack (et oui, je ne racontais pas de connerie ... pas plus que d'habitude en tout cas). Moi qui croyais à un argument marketing bidon, cette édition, qui permet de choisir à divers moment du film de faire un choix binaire (droite/gauche, pile/face, regarder/ne pas regarder ...) offre la possibilité de voir un tout nouveau film. Voire plusieurs en multipliant les choix ! Mieux, il répond à LA question que tout amateur de cinéma s'est posée: si l'accident n'avait pas eu lieu, si le héros mourrait au début, bref si le début du film était changé que se passerait il donc ?

 

Et ce n'est pas tout. En plus de réellement pouvoir changer la donne avec certains personnages qui vivront, d'autres qui mourront différemment ou de façon plus comique, il y'aura aussi des fins différentes. D'ailleurs pour avoir regardé le making of, la première fin imaginée pour le film est disponible. Mais encore plus rigolo, l'autre fin est différente de la fin du film normal ! Et ce n'est pas fini ! Car si dans le film de base, il y'a presque pas de réferences faites aux autres épisods, ici il y'aura la possibilité de débloquer un bonus en plein dans le film pour savoir ce qui se passe après la fin du deuxième épisode. Et encore plus fort du string, il y'aura même une scène rajoutée pour expliquer ce qui se passe avec un certain personnage qui peut être sauvé ...

 

Alors en vérité je vous le dis, le film ne casse pas des briques, mais l'édition interactive 2DVD vaut très clairement son pesant de cacahuètes avec cette histoire alternative qui a sauvé cet opus de mon indifférence.

Par Helldraco - Publié dans : Comico-horrifique
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Jeudi 11 août 2011 4 11 /08 /Août /2011 19:15

destination.finale.2.jpgSi il y'a bien un truc que je ne peux pas blairer, c'est le principe de la suite. Un film fait un carton (ou pas) alors il faut faire un nouveau film. Et qu'importe le background de base, que le premier opus se suffise à lui même, que tout le monde soit mort ou que je n'ai aucune raison de râler, l'important c'est de surfer sur le succès. Mais tout comme le soleil brille aussi sur le cul des vaches, il arrive qu'une suite tienne la route ; voire soit supérieure à son ainé quand j'ai beaucoup de chance.

 

Il est beau comme un camion

 

Première bonne surprise, Destination Finale 2 commence et sera comme le premier. Cette fois, c'est une femme (toujours une ado de 25 berges ...) qui conduit ses copains de classe pour une virée dans un endroit dont on se cogne, l'important c'est la prémonition. Et là, il faut reconnaitre que c'est du grand art: un magnifique accident de circulation d'une lisibilité à toute épreuve lance le bal des charcutiers. Deuxième bonne surprise: l'équipe qui fait cet opus se démerde beaucoup mieux avec une caméra que celle du premier.

 

Comme dans le premier opus, une fois la prémonition faite et un certain nombre de personne "sauvée", c'est la chasse à l'homme avec la faucheuse dans le rôle du comte Zaroff (ça c'est la référence culturelle qui fera briller pour un premier rencard). Troisième bonne surprise, les accidents sont encore plus rigolos à regarder, le réal' jouant encore plus avec le spectateur. Il est aussi encore plus difficile de deviner les accidents.

 

Quatrième bonne surprise: les morts sont encore plus  brutales ! Être drôle c'est une chose, mais réussir à surprendre ça en est une autre. Le nombre de mort qui passe l'arme à gauche en moins d'une seconde et avec moult tripes à l'air est très conséquent. Dernière bonne surprise: c'est une vraie suite. Les nouveaux personnages du film ont un lien avec les victimes du premier film, ce qui renforce le coté "la mort a un plan tout tracé pour rattrapper ceux qui ne veulent pas caner".

 

Le seul point qui m'a un chouia gêné, ce sont les prémonitions de l'héroïne. Voir des signes c'est bien, mais voir des images en direct, c'est moyen. Mais ce n'est qu'un détail, cette suite enterre le premier épisode de la saga de A jusqu'à Z.

 

Ha bha il est court ce billet ...

 

En effet, mais comme les deux films sont semblables, y'a pas besoin d'en faire beaucoup. Et puis je fais ce que je veux. D'ailleurs, je vais maintenant parler du DVD en lui même car il mérite le détour. Le premier opus avait droit à deux minis jeux sur le DVD (un peu naze, mais c'est toujours bon de savoir que je vais crever en 2029). Ici, c'est la foire aux bonus.

 


D'habitude je me contrefous des suppléments qui ne sont que du remplissage. Mais là, il y'a des "reportages" intéressants. En sus (ce n'est pas sale) des bandes annonces et scènes coupées, il y'a un petit documentaire sur les effets physiologiques de la peur et un autre avec des témoignages de personne ayant vécu des morts imminentes. En plus d'être rigolo, ils sont assez marrant. Mais cela vient ptêtre de moi: voir des femmes qui parlent des clichés habituels genre "corps suspendu qui voient tous ses proches" ou autre délire avec la lumière blance, moi ça m'éclate.

 

Pour finir, il y'a aussi un making of avec un peu de blabla sur les origines du gore et du style de cinéma de Destination Finale (oui, ça a un nom apparemment, et pour le savoir faudra acheter le DVD). Le coté instructif et rétrospectif est bien foutu (c'est léger, mais ça permet de choper deux trois anecdotes pour paraitre plus connaisseur), et les révélations sur les trucages du film sont bien marrantes (car assez ragoutantes).

 

Donc pour résumer, il faut acheter le DVD, autant pour le film qui déchire des gaines que pour les bonus qui sont aussi comiques que le film, parce que sinon tu mourras dans sept jours après avoir lu ça ... 

Par Helldraco - Publié dans : Comico-horrifique
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Mercredi 10 août 2011 3 10 /08 /Août /2011 13:36

195714-copie-1.jpgSi il y'a bien un truc que j'aime plus que tout, c'est matter le cul des femmes. Mais comme ça n'a strictement rien à voir avec le blog que je laisse mourir à petit feu, je vais plutôt causer du deuxième truc que j'aime le plus: voir crever ces salopiots d'ados bourgeois américains joués par des pétasses en plastique et des tronches de cake épilés sous stéroide de 25 berges. Joie et félicité, je suis tombé sur Destination Finale, et tous mes fantasmes ont été assouvis, et avec la manière en plus.

 

I had a dream ! Of black and white people exploding together !

 

L'histoire commence dans un aéroport. Une classe d'ados avec des hormones à revendre va partir pour Paris (ste lose) en voyage scolaire. Un des gars a très envie de tringler une des poupouffes pendant le vol, alors il prévoit de faire caca avant de décoller ... dit comme ça, le mec à l'air très con, mais en fait sa logique se tient. Dans un aéroport tu peux te vider en passant inaperçu, alors que dans un avion, y'a pas moyen de faire semblant d'aller cueuillir des fleurs quand tu vas tout seul au fond du couloir. Mais là, ça commence à coincer. Le copain un peu nunuche de l'obsédé écoute la radio de l'aéroport. Elle passe une chanson parlant d'une star morte dans un accident d'avion (le mec qui fait la programmation musical a le don pour rassurer les voyageurs je trouve, mais bon). A partir de là, tout un tas de petits signes indiquent au petit paranoïaque qu'il va se passer un truc foireux ...

 

Malgré tout, il reste, et l'avion décolle tant bien que mal (après avoir grillé le plan de son pote pour plotter les seins de sa voisine de siège devant tout le monde). Mais d'un coup tout s'emballe et l'avion explose, faisant crever tout le monde et ... le parano se réveille ! Une saloperie de rêve prémonitoire ! Il panique, se fait jeter de l'appareil avec d'autres passagers et, pendant qu'il se fait engueuler pour avoir gâché le voyage, l'avion explose en plein vol !

 

Ils ont échappé à la mort ... mais pour combien de temps ?

 

Je suis la mort, faut pas chercher à me rouler alors RESPECTE MON AUTORITE !

 

Intro sympathique au film, elle ne sert qu'un but: montrer un accident phénoménal, mais assez mal rendu. Enfin c'est acceptable, il y'a des cris, des corps qui volent, des flammes, une caméra qui tremble mais l'action reste lisible. L'important est ce qui vient après. Le principe du film, à savoir la mort vient chercher les petits salops qui ne veulent pas crever quand leur heure est arrivé, est assez bien retranscrit. Au lieu de faire crever les jeunes petits cons (j'avais dit que je n'aime pas ce cliché de l'ado américain) d'une crise cardiaque, ils vont tous subir des accidents provoqués par un enchainement d'évènements. En gros, c'est un incredibles machines en version gore, une construction morbide d'accident mortel et inévitable, et sûrement une magnifique analyse fataliste sur le destin auquel on ne peut échapper. Mais ça, c'est si on fume trop de crack.

 

L'intérêt du film étant la mise en scène de mort violente, je ne raconterai donc pas un seul passage croustillant. Mais si il y'a un truc à dire, c'est qu'il est plaisant de regarder les petits évènements s'enchainer, en essayant au passage de deviner ce qu'il va se passer et comment le personnage va crever. Et il faut reconnaitre qu'il y'a des surprises. Tout n'est pas parfait et la logique du postulat de départ n'est pas toujours respecté, mais c'est seulement en jouant le chieur qu'il est possible de reprocher un manque de constance au film. En le prenant pour ce qu'il est, à savoir un film comico-gore qui ne se prend pas au sérieux (impossible de ne pas rire devant le héros en guerre avec à la mort), il y'a moyen de vraiment prendre du plaisir.

 

En attendant de le voir, faites attention au tétanos ...

Par Helldraco - Publié dans : Comico-horrifique
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Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /Juin /2010 20:46

parasite-eve-pelicula-frontal.jpgBien souvent, une adaptation de jeu vidéo au cinéma est une merde sans nom. Bien souvent, le film marche quand même parce que l'étiquette fait vendre. Bien souvent, je frise l'infarctus devant la vision d'un étron encore plus pourri que  ce que j'ai pu voir. Très rarement, j'ai l'impression d'assister à un miracle et d'avoir trouvé la perle rare qui me fera mentir. Très rarement, ça aurait pu être hier.

 

Parasite Eve, l'adaptation non pas du jeu mais du livre

 

Le film va se passer au Japon. Un scientifique trop mignon (sisi, c'est important) donne une conférence sur la mitochondrie. Sa femme le regarde de loin, elle est complètement accroc de son mâle. Aujourd'hui, c'est leur premier anniversaire de mariage. Elle a un cadeau, et lui évidemment il n'y a même pas pensé. Mais ce n'est pas grave, comme un parfait couple cliché sorti des feux de l'amour, le mari va retourner bosser dans son laboratoire pour des études trop importantes, pendant que la femme rentrera à la maison dans sa 205 décapotable (oui, moi aussi ça m'a étonné de voir cette voiture). Mais les voies du seigneur, et surtout celles des scénaristes, sont cruelles: la dame va se manger un accident de la route et une poutre dans la gueule.

 

La femme va mourir, mais ce n'est pas une raison pour ne pas donner un organe à une pauvre petite fille qui a désespérément besoin d'un rein. Le père est d'accord, puisque c'est le vœu de sa fille. Mais le mari, rongé par la culpabilité (sa femme lui a acheté une cravate avant de mourir après tout)., se refuse à abandonner sa femme à la découpe. Mais il va vite se raviser (sinon y'aurait pas de film) et demander au médecin, qui va prélever le rein, de prendre le foie au passage et de le lui donner. Le savant va devenir fou et poursuivre ses recherches sur la mitochondrie avec le foie de sa femme ...

 

Attention, j'annonce du lourd

 

La première chose qui va frapper dans le film, c'est la qualité magnifique des effets spéciaux. Le budget  alloué a dû être astronomique, car faire flotter un aigle empaillé suspendu par un fil devant une caméra, c'est vraiment l'idée la plus couillue que j'ai vu au cinéma depuis les bastons d'hélène et les garçons. Inutile de dire que, plus loin dans le film, lorsqu'il faudra faire intervenir de vrais effets spéciaux, cela sera absolument mystifiant.

 

Pour autant, il ne faut pas jeter la pierre à cette adaptation. Les fans du jeu vidéo pourront être contents d'en apprendre plus sur le background. Tout le film va se concentrer sur le tokyo incident si brièvement énoncé lors d'un dialogue entre Aya brea et le docteur japonais (dont j'ai bouffé le nom) pendant le jeu. De plus, la partie sonore est un petit bijou, mais ce n'est pas un hasard. C'est Joe Hisaishi à la baguette, un compositeur de renom ayant bossé, entre autres, pour Miyasaki et Takeshi Kitano. 

 

Pour peu donc, que l'on fasse l'effort de passer outre l'aspect telefilm, le film se révèlera étonnement plaisant à suivre. Le rythme très lent souligné par la musique permet une immersion légèrement intrigante, laissant le spectateur haletant, à se demander comment ce drame et cette intrigue crédible vont se terminer. Mais ça, c'est seulement si on est fan du jeu. Si le jeu est inconnu, cela sera un calvaire de suivre un film trop long avec une réalisation plus qu'amatrice. Mais là où les fans et les non-fans se rejoindront, c'est à 1h45 de film ...

 

Carpenter, viens à mon secours ...

 

Le film dure deux heures environ. À 1h45, le dénouement prend place ... et là, c'est la consternation la plus absolue. J'en ai vu des merdes, j'en ai vu des fins foirées, mais là, ça mérite de rentrer dans le top 10 des retournements de situations les plus délirants que j'ai vu. Et quand je dis délirant, je veux dire que c'est tellement con qu'une idée pareille n'a pu germer que dans le cerveau mort d'un fanatique mielleux des comédies romantiques américaines.

 

En gros, pour donner une idée de l'incongruité, essayez d'imaginer un film documentaire sur la seconde guerre mondiale. Imaginez qu'au bout de trois heures, on soit au jour du débarquement. Imaginez qu'une petite fille débarque du ciel dans le bureau d'Hitler et lui dise "shalom cousin, je t'offre une marguerite". Imaginez que Dodolf premier décide d'annuler la guerre, que les alliés et les allemands sur la plage se mettent tous tout nus et se commencent à forniquer comme des bêtes pour fêter la fin de la guerre, et comme scène de fin on verrait Adolf à Auschwitz distribuer des Mc Bacon aux prisonniers en disant "bon allez, sans rancune ? C'était pour rigoler en fait". Vous voyez à quel point c'est con et pas drôle ? Bha ça, c'est d'une intelligence et d'une finesse d'esprit digne de Kant, Nietzsche et les frères Bogdanoff réunis en comparaison de la fin de Parasite Eve.

 

En plus y'a pas même pas de Mc Do dans parasite eve, c'est dire si c'est nul comme fin ...

 

 Non, vraiment, si jamais y'en a qui sont assez fou pour tenter l'aventure, arrêtez le film à1h45, sinon votre cerveau fondra comme les nazis dans indiana jones et les aventuriers de l'arche perdu. Et quand je pense que les thèmes abordés dans le film sont des thèmes de prédilection de John Carpenter, je rêve de voir ce qu'il ferait avec le matériau de base ... et je pleure sur le gâchis qui a été pondu.

Par Helldraco - Publié dans : Adaptation - Communauté : Horrorkult.com
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Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 22:36

Petit flashback aujourd'hui, un soupçon de c'était mieux avant et une bonne de dose de sang sur les murs. Parasite eve, un jeu à la croisée des genres, a fait la joie des possesseurs de la playstation dans les années 90. Mix entre le survival-horror, le jeu de rôle et le jeu d'aventure, Squaresoft a signé un bien beau bijou, original et enivrant ... qui n'est jamais arrivé en France.



Ouééé du zombie !! Vive le survival !

Ouste vilain garnement, Parasite Eve se fait fort de ne proposer aucun zombie, uniquement des victimes de la mitochondrie. Qui c'est celle là demandera le lecteur sans bagage scientifique ? Et ben il le saura en jouant ! Sinon, c'est une saloperie qui sera responsable de ceci, entre autres choses:



  Ça rappellera sans doute le virus T aux fans de resident evil, mais ça n'a strictement rien à voir, et c'est là un des énormes points forts du jeu.

Ayayayayayayaya .... tout l'amour que j'ai pour toi, est plus fort, chaque jour ...

Aya brea sera le personnage que l'on incarnera dans le jeu. Jeune flic de New-York, elle se rend au théâtre pour un rencard qui ne l'emballe pas vraiment. Alors qu'elle s'emmerde profondément, le spectacle prend une tournure inattendue: un des acteurs prends feu ! Étrangement, la cantatrice a regardé Aya juste avant ... mais pas le temps de chercher à comprendre, ce sont maintenant les spectateurs s'enflamment comme des poupées de chiffon. Une course poursuite dans les coulisses plus tard, l'intrigue sera posée: la cantatrice connait Aya et leur destin est irrémédiablement lié dans le sang.

Le point fort que j'évoquais plus haut est sa crédibilité. Il faut savoir qu'à la base, le jeu est tiré d'un livre éponyme, basé sur un délire paranoïaque scientifique d'un mec calé en microbiologie: Hideak Sena. Il part d'une vérité (la mitochondrie) et extrapole une angoisse intra-humaine. Même si c'est ahurissant, pour peu que l'on prenne le temps de lire les textes de çi de là, que l'on se prenne aux dialogues, il se crée une ambiance angoissante, collant parfaitement au message du jeu:

The worst foe lies within the self ...

En plus de cela, il y'a un système de combat qui changeait des survivals de l'époque. De la customisation d'armes, du temps réel en tour par tour (oui oui), du déplacement en temps réel sur l'aire de combat ... un parfait mélange pour des combats nerveux et très prenants. Un autre point fort, notamment parce qu'il est très simple à comprendre et à utiliser.

 

 



Pour finir de donner envie, la musique est elle aussi un point fort. Mélange d'opéra, de techno et de tout un tas de trucs (toute façon y'a un aperçu dans l'intro que j'ai inclus), elle souligne, accompagne et approfondit les sentiments provoqués à l'écran (surtout de l'angoisse et de la pression). Elle est même sortie en CD d'ailleurs.Couplé à une narration qui fait mouche, et calquée sur le livre je crois (quelques flashbacks, des chapitres avec des titres thématiques), c'est l'assurance d'une ambiance qui fait mouche.


Pour l'anecdote, le livre n'existe qu'en japonais ou en anglais. Il y'a un deuxième épisode sorti en europe (moins bon) et un troisième opus prévu au Japon à la fin de cette année. Un manga et un comics ont vu le jour apparemment (mais introuvables, sortis qu'au japon et aux USA), et un film aussi (basé sur le livre, pas le jeu, pas sorti en Europe non plus). C'est dommage qu'une telle licence soit si mal exportée ...

 

naska_aya.jpg

 

Par Helldraco - Publié dans : Jeu video
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